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Merci mon grand ami Ombre pour la première image

Envole réel irréel

Sur cette montagne touchant
Ce ciel présent
Je vais m' y promenant
De mes paumelles se posant

A son revêtu charnue
Jucher dessus
Souriant aux nues
Le regard perdu

Mes ripatons dans le vide se balance
Dans le décolleté de la vallée qui s' élance
Dans les près attenant aux jouvences
Des romances dansent

Mon corps assis la
Se perd aux airs de-ci delà
N' étend plus la
Je devine ce qui n' est pas

Mes yeux s'évadent du bateau
Étant si haut
Que même les oiseaux
Le touchent du regard plutôt

Que de leurs ailes fragiles
Atteignant ce fil
Aux songes défilent
L' impossible file
Sur le possible en revanche
Naît une colombe blanche
Ne flanche
Que de chance s' épanche

Reposant sur l' arbre respectueux
Ou je pense ce que tu veux
Passe nombreux
Ces rêves joyeux

Réel irréel voyage coloré
Hors portée
Le vivant en moi en réalité
Puisque je l'ai rêvé
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