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L'hiver en plein été

Le froid est si grand que même l'antarctique ne lui arrive
Pas a la cheville l'âme transparente
Dévêtue transpire
A la candeur errante
Douce et tendre née
Au centre de cette galaxie
Quelle Immensité !
De ce corps se lis

Sur un voile d'encre
Se glissant au feuillet
S'échancre
Mots a mots viennent pleurer
En ce papier unit
Faisant son lit de vers
Une chaine infini
De sensations au travers
D'une plume en son tréfond
Tressaille
Au plus profond
Ouvre les entrailles
Du langage Saillant
Sur le courant de la vie
S'installant
Confortablement aux écrits
Étant noués à la gorge serrée
Viennent s'apposer au parchemin
S'alignant en l'écrin personnalisé
S'extériorisant du coeur parlant à la main


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